In the German translation of Deleuze’s Bergsonism there’s a translators note, pointing out that Bergson supposedly did not want Durée et Simultanéité republished and even put that restriction into his will:

Einem späteren Nachdruck von Durée et Simultanéité (1922) hat Bergson nicht zugestimmt und diesen auch testamentarisch untersagt; der Text wurde erst 30 Jahre nach Bergsons Tod wieder zugänglich gemacht. Vgl. Henri Bergson, Mélanges, hg. von A. Robinet, Paris 1972. (Deleuze 2007, 56)

Bergson did not agree to a later reprint of Durée et Simultanéité (1922) and prohibted it in his will as well; only 30 years after Bergsons death the text was made available again. See Henri Bergson, Mélanges, ed. A. Robinet, Paris 1972. (my Translation)

The note is attached to a passage in which Deleuze himself comments on Bergson supposedly renouncing the book. But unlike Deleuze Weinmann gives us a concrete reference.

Weinmann refers to the 1972 Collection Mélanges (Bergson 1972), which collected besides Duration and Simultaneity, Bergsons latin dissertation on Aristotles’ concept of place and Écrits et Paroles. In his Avant-Propos1 Henri Gouhier writes that Duration and Simultaneity was excluded from an earlier collection of Bergsons works published in 1959 (probably Bergson 1959b). The reason given then was a letter from Édouard Le Roy to Rose-Marie Mossé-Bastide, who published this letter as a preface to Écrits et Paroles (Bergson 1957, 1959a). In it, Le Roy claimed that Bergson had forbidden to republish Durée et Simultanéité. Yet, Gouhier notes, this claim could not be substantiated by any evidence. Bergson had indeed left detailed instructions, banning previously unpublished manuscripts and letters from being published posthumously but left no such instructions for Duration and Simultaneity and so its seventh edition had already been published in 1968 with an avertissement signed by Jean Wahl, Henri Gouhier, Jean Guitton and Vladimir Jankélévitch, which is also reproduced as part of the preface to Mélanges.

Weinmann’s note is not only unsubstantiated, it also cites a source that says the opposite of what he claims. Though it’s worth noting that the 1959 Édition du Centenaire was, like Mélanges in 1972, edited by André Robinet and provided with a preface by Henri Gouhier. It’s not unlikely that Weinmann either mixed up his references or wanted to cite the newer collection that actually included Duration and Simulataneity without actually reading the preface with the justification of the publication.

As for Deleuze’s own comment to which Weinmann’s note is attached, it’s clear that Deleuze too is referencing Le Roy’s letter:

Bergson’s renunciation and condemnation of this book is perhaps due to the fact that he did not feel able to pursue the mathematical implications of a theory of multiplicities. (Deleuze 1991, 39)

though as Le Bergsonisme was published in 1968, written before the 7th edition of Durée et Simultanéité 1968 was published, Deleuze didn’t have reason to doubt Le Roy.

On a related note, Jimena Canales comments on Le Roy’s claim in her excellent Book The Physicist and the Philosopher, though she claims on her part that it was Le Roy himself who published Bergsons Work in the 1950s:

In the 1950s Le Roy compiled Bergson’s collected works. He decided not to include Duration and Simultaneity in the collection, leaving the impression in the eyes of many that Bergson himself did not endorse the book. But that was hardly the case. Bergson never recanted a single word he had written or said about Einstein’s theory of relativity. (Canales 2015, 61)

I’m not sure which collection she refers to here, Le Roy died in 1954 and the Collections I’m aware of were published after his death in 1957 and 1959 (Bergson 1959a, 1959b), he might have been involved with the editorial of those before his death but I was not able to verify that beyond his letter to Mossé-Bastide. From Gouhiers account, it also seems to me that Le Roy had a much more active interest in preventing the republication of the Book than Canales implies here.

In any case it might be interesting to follow up on Le Roys reasons for trying to bury Duration and Simultaneity with Bergson.

References

Bergson, Henri. 1957. Écrits et Paroles. Edited by Rose-Marie Mossé-Bastide. Vol. 1. 2 vols. Paris: Alcan.
———. 1959a. Écrits et Paroles. Edited by Rose-Marie Mossé-Bastide. Vol. 2. 2 vols. Paris: Alcan.
———. 1959b. Œuvres. Edited by André Robinet. Édition du centenaire. Paris: Presses Universitaires de France.
———. 1968. Durée et Simultanéité. À Propos de La Théorie d’Einstein. 7ᵉ édition. Bibliothèque de Philosophie Contemporaine. Paris: PUF.
———. 1972. Mélanges. Edited by André Robinet. Paris: Presses universitaires de France.
Canales, Jimena. 2015. The Physicist and the Philosopher: Einstein, Bergson, and the Debate That Changed Our Understanding of Time. Princeton Oxford: Princeton Univers. Press.
Deleuze, Gilles. 1991. Bergsonism. Translated by Hugh Tomlinson and Barbara Habberjam. Reissue Edition. New York: Zone Books.
———. 2007. Henri Bergson Zur Einführung. Translated by Martin Weinmann. 4th ed. Hamburg: Junius.

  1. Here is the entire relevant section of Gouhiers Preface (in French):

    Dans le recueil publié en 1959, on lisait,p. 1574, àpropos de Durée et Simultanéité: «Cet ouvrage de Bergson ne figure pas dans les presentes Œuvres pour les raisons indiquées par E. Le Roy, Lettre-Préface à Écrits et Paroles, t. I, p. VII-VIII.» Or, toutes les recherches entreprises pour connaitre l’origine de ces raisons ont abomeme dans le tèmoignage d’Edouard Le Roy, rien n’incline à supposer qu’il renonçait définitivement à toute publication future. C’est pourquoi, en 1968, l’ouvrage a été réimprimé avec cet Avertissement pour la septième édition:

    Dans la lettre du 29 septembre 1953 à Mme Rose-Marie Mossé-Bastide, qui sert de préface au recueil Ecrits et paroles, Edouard Le Roy écrivait : « Il est clair que nous devons respecter l’interdiction de Bergson quant à la publication d’inédits; mais ne rentrent pas dans ce cas les textes qu’il a publiés lui-même. A cet régard, la question de la relativité soulève une difficulté: je pense toujours que la solution s’en trouve dans les remarques concernant la double notion du réel. Je répondrais volontiers à Einstein que lui-même ne comprend pas bien la position de Bergson. Mais il faut connaitre entièrement celle-ci; j’en ai longuement causé avec Bergson, il n’a pas fait d’objection à ma remarque, mais il a ajouté avec insistance que le défaut de ses connaissances mathématiques ne lui permettait pas de suivre avec le détail nécessaire le développement de la relativité généralisée et qu’en conséquence il estimait plus sage, pour sa part, de laisser tomber la question. De là son refus de laisser réimprimet Durée et simultanéité.»

    Rappelons les faits. En 1922, Bergson publie à la Librairie Félix Alcan Durée et simultanéité (A propos de la théorie d’Einstein). Le 6 avril 1922, Bergson rencontre Einstein à la séance de la Société française de Philosophie (Bull. Soc.fr. Phil., juillet 1922, Ecrits et Paroles, III, pp. 497 et sq.). L’annee suivante parait une deuxième édition du livre avec un nouvel Avant-Propos et trois Appendices; l’un de ces Appendices était une réponse à des observations du physicien Jean Becquerel parues dans le Bulletin scientifique des Étudiants de Paris de mars 1923 et dans son introduction à l’ouvrage d’André Metz sur Ea Relativité. En 1924, Bergson envoie à la Revue de philosophie une Eettre sur les temps fictifs et les temps réels, en réponse à un article d’André Metz; une Réplique de M. André Metz provoque une seconde lettre du philosophe. Ces discussions n’empechent pas ce dernier de réimprimer son livre sans changement: une sixième édition parait en 1931. La décision de «laisser tomber la question» serait donc postérieure à cette date.

    Ceci dit, quelle est la portée exacte du «refus» dont parlait Edouard Le Roy? Préférer, dans certaines circonstances, ne pas réimprimer un livre est une chose; interdite sa réimpression en est une autre: rien ne permet de penser que Bergson ait même envisagé la seconde.

    Dans son testament du 8 février 1937, Bergson formule de façon très précise les interdictions concernant ses manuscrits et ses lettres: s’il avait eu l’intention d’interdire la réédition de Durée et simultanéité, comment ne l’aurait-il pas dit? Or on ne trouve aucune allusion à cet ouvrage ni dans le texte du testament, ni dans les codicilles. Bien plus, dans La Pensée et le Mouvant, une très longue note expose, une fois encore, la pensée de Bergson sur la relativité; elle appartient aux pages ajoutées par l’auteur au texte de 1922, sans doute en 1933, et publiées l’année suivante. Or, sans le moindre embarras, le philosophe écrit: « Nous avons jadis consacré un livre à la démonstration de ces différents points. Nous ne pouvons le résumer dans une simple note. Mais, comme le livre a souvent été mal compris, nous croyons devoir reproduire ici le passage essentiel d’un article où nous donnions la raison de cette incompréhension… » Suit une explication tirée de la réponse à M. André Metz (Edition du Centenaire, p. 1280, n. 1). Dans ces conditions, on ne voit pas pourquoi le public resterait plus longtemps privé d’un texte aussi important, dont l’intérêt philosophique et historique est tout à fait indépendant des discussions proprement scientifiques et techniques qu’il a pu provoquer¹.

    ¹: Avertissement signé : Jean Wahl, Henri Gouhier, Jean Guitton, Vladimir Jankélévitch.

    Bergson 1972 X-XII.

     ↩︎